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Comment réduire votre masse salariale et passer la crise sans avoir à perdre vos meilleurs éléments ?

 

On ne va pas se voiler la face.

La façon la plus rapide pour réduire la masse salariale, c’est de supprimer des postes, licencier.

La meilleure façon de ne pas assumer le coût de tout ce bazar, c’est de déposer ton bilan.

 

Les tribunaux de commerces n’ont jamais enregistré si peu de dossier depuis les mesures de soutien du gouvernement.

C’est anormal, tel le silence avant la vague du tsunami.

 

Il n’y a aucune honte à faire le nécessaire, à prendre ces décisions pour passer la crise.

C’est le côté obscur de notre métier, celui dont personne ne veut parler, sauf les syndicats accusateurs !

Réduire ta masse salariale et garder tes meilleurs éléments c’est la meilleure décision qui va te permettre de durer.

Prends-le comme un investissement sur ceux que tu as formés, ceux qui sont dans ta dynamique, ceux sur lesquels tu peux compter pour redresser la barre et donner le cap vers la croissance.

 

Sauf que tu as les lois,

Les lois juridiques et les lois économiques.

Tu n’as aucune visibilité, à tout le mieux 3 à 6 mois devant toi.

 

Dès mars, ton focus a été mis sur des actions rapides et simples pour maintenir ta trésorerie.

Tu as réduit, supprimer tous les frais non nécessaires à ton activité.

Le coté sanitaires de l’histoire, t’as conduit à « refuser » toute possibilité de recrutement, d’intérim.

Tu ne peux te permettre de faire rentrer le virus dans la bergerie.

Le résultat positif est que tes salariés qui ont joué le jeu t’ont démontré que ton organisation pouvait bouger et continuer avec moins de personnel.

Ton activité peut se maintenir et voir se développer avec du personnel à l’extérieur de l’entreprise.

Tout cela s’organise peu à peu.

C’était le temps de comprendre ce qui arrivait, de réagir en fonction des informations, des réactions de chacun.

 

Aujourd’hui, c’est à toi de prendre TES décisions, et non plus l’extérieur, l’ETAT, tes clients, tes fournisseurs…

Le nerf de la guerre reste le même depuis le commencement de ton activité.

Pour cela rien ne change.

Comment avoir du cash ?

Comment faire rentrer l’argent…

 

Imagines réduire de 5 à 10 % ta masse salariale, en un an ?

C’est le résultat que nous avons obtenu avec certains clients que j’accompagne.

Crois-moi, le bénéfice n’a pas été que financier.

Recadrer, réorganiser insuffle aussi une dynamique de responsabilisation.

Tu déclenches le changement, le changement d’état d’esprit.

 

Et la masse salariale, c’est d’abord ton coût horaire.

Tout ce qui est dépensé pour le salarié, pour lui permettre de travailler peut donc être revu soit à la baisse parce que devenu inutile, soit à la hausse parce que forte valeur ajoutée.

Tu fais tout ce qu’il faut pour obtenir la meilleure compétitivité, la meilleure flexibilité, la meilleure notation auprès de tes clients, de tes banques.

Arrivé à ce point de réussite, tu peux obtenir ce que tu veux auprès de tes banques si tu as besoin d’investir,

tu peux aussi obtenir des avantages auprès de tes clients,

Ou décider de trancher dans le vif sur ce qui est devenu non rentable pour toi.

 

Ça te paraît simple, dis comme ça ?

parce que c’est simple…

C’est mathématique, c’est le jeu d’équilibre que tu dois atteindre pour te développer et non survivre.

Tu le vis en ce moment, particulièrement en période de crise.

 

La bonne surprise ?

Il n’y a en a pas qu’une…

Au fur et à mesure que tu déploies ton plan d’actions, tu constates que des pans entiers d’activité sont en forte croissance.

Des idées, la création revient, le cercle vertueux du début réapparaît,

Tout le monde va dans le même sens (parce que ceux qui ne suivent pas, quittent ton entreprise)

Lorsque tes délégués syndicaux te suivent (voire te poussent), c’est encore un autre challenge d’atteint !

Même l’inspection du travail te laisse en paix, les administrations locales te soutiennent…

 

Avant d’atteindre ce nirvana, tu vas devoir passer par les actions difficiles à vivre :

Celles qui fâchent, font grincer les dents !

 

Celle que tu fuis, parce qu’humainement trop difficiles à prendre.

Comme la décision de te séparer de certains de tes salariés.

 

Le niveau de « douleur » va dépendre de ta situation, où tu en es arrivé dans ta gestion économique et ta gestion du personnel.

2 situations :

Soit tu as encore les mains libres, tu sors d’une bonne situation avant Covid, et tu peux te permettre de suivre crescendo les actions à mettre en place

Soit ta situation est critique, tu sens que l’effet domino te guettes et là tu t’apprêtes à couper sévèrement (la question subsidiaire est : est-ce que tu peux encore lisser les échéances dans les mois à venir ?)

 

Les solutions possibles :

La première étape, c’est presque facile, c’est identifier les futurs départs à la retraite, ceux qui ont leur droit. Tu le sais, ils attendent. Il est plus « juteux » de partir avec un licenciement économique que de prendre sa retraite.

On ne peut pas les blâmer, c’est notre système.

Pourtant tu peux les convaincre…

 

Puis juste après, tu arrives vite à la phase de licencier dans le « dur ».

C’est d’autant plus nécessaire que ton secteur d’activité est très touché, et que tu sens qu’après sera forcément différent.

Si tu es spécialisé que sur un secteur d’activité et qu’il est en danger, tu ne peux pas rester à te poser la question trop longtemps (même avec le chômage partiel).

Prendre des mesures « au fil de l’eau » semble plus approprié, plus acceptable pour tous tes salariés. C’est ton rôle d’anticiper, de gérer les difficultés.

Tes salariés attendent que tu leurs disent, tout simplement.

 

Pour le chef d’entreprise qui a eu l’idée de multiplier les secteurs d’activité, cette décision est plus difficile à prendre.

S’il a développé la flexibilité, avec l’aide du chômage partiel, cela devrait passer !

Un des clients que j’accompagne m’a sorti cette théorie.

Je comprends,

mais cela reste une erreur pour moi.

Pourquoi ?

Parce que pour décider de mettre en place le chômage partiel, nous avons mené cette réflexion de la poursuite de l’activité du secteur « touché ».

Nous avons fait l’exercice d’anticipation face à la perte de chiffres d’affaires.

Nous avons évalué les compétences et rémunération des salariés affectés au secteur touché.

Croyant au rebond de l’activité dans au moins 6 mois, grâce à la polyvalence développée depuis plus d’un an, les meilleurs éléments ont pu être « reclassés » sur les secteurs et métiers «  qui allaient bien ».

Le bénéfice immédiat a permis d’arrêter tous les intérimaires et laisser courir les CDD, le chômage partiel fait le reste.

Et si dans les 6 mois qui viennent, le secteur «  touché » ne redémarre pas ?

 

Cela va te paraître très dur ce que je vais te dire.

Ce client a mis sous perfusion un secteur pour lequel il ne gagnait pas d’argent, et si cela ne redémarre pas, cela va lui coûter 3 fois le prix, parce qu’il sera au pied du mur, que les salariés concernés auront encore plus de difficultés à se reclasser.

Et si ça redémarre, combien de temps pour amortir ce coût d’attente ?

 

C’est dur à entendre (et dire), et par expérience, il ne sert à rien d’attendre alors que tous les clignotants économiques sont oranges.

Notre obligation revient à sauver ce qui peut être sauvé et permettre de repartir.

 

Si tu me suis, le scan se fait logiquement sur les compétences et les personnes que tu as besoin.

Alors pourquoi garder du personnel en chômage partiel pendant 6 mois ?

Tu l’as compris, cette question est ton axe de réflexion.

C’est clair que tu dois établir la balance entre le coût du départ, le coût du chômage partiel et le coût de recrutement si par bonheur l’activité touchée repart après 6 mois.

Tout ton challenge et deal sera de te séparer du personnel que tu pourras remplacer facilement sur le marché,

Et ce sera sans compter sur le potentiel de formation interne des salariés que tu souhaites garder.

C’est un chantier sur 1 à 2 ans.

Humainement et légalement, si le salarié dont tu te sépares le souhaite, tu as une obligation de réembauche.

Réfléchis, c’est aussi une opportunité de récupérer des compétences, sans l’ancienneté, avec un maintien ou non de la rémunération de départ…

A toi de voir.

En me contactant, tu peux aussi gagner ton temps ?

Depuis 30 ans, j’accompagne les chefs d’entreprise pour réduire leur masse salariale afin de leur permettre de garder ou de recruter leurs meilleurs salariés.

Soyons réaliste, je ne te promets pas de réduire ta masse salariale en 1 mois, cela prend du temps.

Ce que je fais, c’est d’accompagner au jour le jour, événement par événement et tout le temps nécessaire pour atteindre les résultats que l’on se sera fixés.

On construit ensemble, on s’engage à mettre les moyens et les actions appropriées et on ne lâche rien jusqu’au résultat.

Ton temps et le mien est précieux. Je te propose 1 heure de rdv durant lequel tu m’expliques ton ou tes problèmes et on établit ensemble un plan d’actions.

Libre à toi de décider de travailler ensemble (sous réserve que je puisse avoir des disponibilités parce que j’ai déjà mes clients à suivre au quotidien) ou de confier la mise en œuvre à tes collaborateurs.

Si tu es au pied du mur, précises l’urgence dans ton mail, j’essaierai de te répondre par retour pour un créneau de rdv dans les 48 H.

Recevez par email les conseils directs, simples et pratiques et sans jargon............

....qui a permis à la seule spécialiste francophone qui fait le lien entre RH, juridique et psychologie de l'humain de n'aller que 6 fois aux Prud'hommes

sur la totalité des dossiers dont elle s'est chargée intégralement elle-même ces 30 dernières années pour des chefs d'entreprise comme vous

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