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chef d’entreprise, maître d’esclaves

 

Allons-y carrément !

Le chef d’entreprise doit créer des emplois…

L’Etat fait tout pour l’y aider,

et c’est vrai.

Les chercheurs ( j’exclue les demandeurs) veulent aussi contribuer, aider au développement de leur future entreprise…

Les personnes dans le couloir du licenciement, ou licenciés, jettent leurs peines, voire leur haine du patron ( de la DRH :))..

 

Tout le monde cherche à répondre à ses propres besoins.

 

Quel est le besoin de l’entreprise ( pas le chef) ?

 

Est-ce que « l’on » entend le besoin du chef d’entreprise ?

Est-ce que « l’on » comprend le besoin, la mission du chef d’entreprise ?

 

Le problème est que « l’on » déverse des obligations, des devoirs sur l’entreprise, des condamnations sur la tête d’un homme ou d’une femme lorsque « l’organisation » ne produit pas les réponses attendues par tous.

Et le risque est que cela déborde !

 

Combien de fois entendez vous ce discours ?

Les employeurs doivent embaucher,

Les employeurs doivent former,

Les employeurs doivent s’occuper de la jeunesse….

 

Les employeurs doivent respecter la diversité,

Les employeurs doivent respecter l’égalité professionnelles,

Les employeurs doivent mettre tout en oeuvre pour que les conditions de travail n’entravent pas le bien-être du salarié, sa santé physique et mentale

Les employeurs doivent reclasser lorsque un salarié est devenu inapte à un poste…

Les employeurs doivent ….

 

Doivent respecter le code du travail, les réglementations techniques, les directives européennes, favoriser l’apprentissage, penser aux seniors……

La liste est longue !

 

Une solution peut être de faire l’autruche, et faire comme on a envie…

De prendre le risque que toutes ces règles extérieures alimentent la check list des contrôles de l’inspection du travail, des urssaf et syndicats.

On verra quand cela arrivera !

 

Une autre solution peut-être de vivre  » sous les seuils, sous les radars »,

d’appliquer le minimum « syndical » des lois ou de renoncer à avoir des salariés.

 

LA BONNE SOLUTION ?

 

C’est à vous de la trouver…

 

Vous connaissez cette histoire du prof d’une grande université ( Harvard ?) qui n’avait que 5 minutes pour faire passer son message après toute une journée de conférences, parce qu’il passait le dernier…

Ce professeur a pris un vase.

a demandé de remplir ce vase de balles jusqu’à ras bord.

ensuite, il a demandé aux étudiants s’il pouvait rajouter encore quelque chose ?

La réponse a été oui..

Et il a rajouté des billes

Il a reposé la question d’un ajout supplémentaire ?

la réponse a été oui

et il a rajouté du sable

A sa nouvelle question, les étudiants devenaient perplexes..

Et il a ajouté de l’eau…

 

Le message du professeur était d’amener à réfléchir aux balles, aux éléments fondamentaux, les autres éléments prenant leur place mécaniquement, naturellement suivant les lois de la physique.

 

L’histoire ne dit pas si la question suivante a été abordée ( il n’avait plus le temps ?) : que se passe-t-il quand ça déborde ?

 

Comment faire pour que cela ne déborde pas ?

 

Je vous laisse le choix de vos propres réponses :

  • mettre moins de balles
  • choisir la taille des balles, prendre un ballon, prendre des balles qui s’adaptent à la pression du sable, etc
  • éviter le sable et ne mettre que de l’eau

 

Et si vider de temps en temps le vase pouvait être une solution pour laisser la place à de nouvelles balles, du sable de couleur, de l’eau gazeuse…

 

Je ne sais pas pour vous, il est difficile d’entendre ce discours, de discuter de cette action de « retirer », d »éliminer.

 

Est-ce un tabou?

Une culpabilité collective ?

 

Et pourtant, je ne connais pas un seul chef d’entreprise qui ne souhaite pas faire tout ce que l’on demande ici et là,

comme recruter des apprentis mineurs, sauf que la réglementation va venir barrer cette initiative et apporter plus de problèmes que de solutions, recruter des jeunes, mais il faut s’occuper d’eux et les former,

ou recruter des seniors et l’approche des droits à la retraite, les problèmes physiques peuvent conduire à la discrimination en cas de séparation, au risque prud’homal..

ou « renoncer » à des investissements ( robots) pour préserver des emplois, et un jour ou l’autre pour des raisons de compétitivité un plan de licenciement économique sera envisagé avec le principal reproche d’une mauvaise gestion, manque de vision…

 

Alors quel est le rôle du chef d’entreprise dans tout cela ?

Pour accompagner le vie de son entreprise ( de sa naissance, de sa croissance, de sa mort), le chef d’entreprise a à concilier toutes ces contraintes, régler ces contradictions pour garder le cap ( le vase)

et s’interroger sur ce qu’il peut faire sortir et faire entrer dans ce vase.

 

Si ton choix est de garder « ton vase », et que l’agitation mentale sur son contenu te remplit trop la tête, nous pouvons envisager ensemble de trier, sélectionner ce qui marche, ce qui pourrait marcher mieux lors d’un entretien téléphonique afin d’évoquer ensuite ( si je peux t’aider) un plan de rangement.

 

 

 

 

 

 

 

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....qui a permis à la seule spécialiste francophone qui fait le lien entre RH, juridique et psychologie de l'humain de n'aller que 6 fois aux Prud'hommes

sur la totalité des dossiers dont elle s'est chargée intégralement elle-même ces 30 dernières années pour des chefs d'entreprise comme vous

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